Propagation du covid-19 : les populations contraintes de se mobiliser pour stopper cette pandémie

En date d’aujourd’hui le coronavirus est sans doute le dernier des virus qui a parcouru les  quatre coins du monde entier et a ravagé sur tous les continents face au regard impuissant de tous. En France comme dans la plupart des pays du monde touchés par le covid-19, le confinement est certainement à son apogée, toutefois la menace demeure présente. Une raison principale qui motive le gouvernement français à mettre en place des stratégies pertinentes pour mettre fin à la propagation de ce virus devenu pandémie mondiale. Son objectif est désormais de traquer ses citoyens afin de maîtriser l’évolution de ce virus, ce qui est adopté par voie législative.

Le traçage des infectés : une décision controversée

Sur proposition des experts, le gouvernement  français a pris des mesures idoines ou radicales pour contrer la propagation du covide-19, il a donc décidé de traquer les populations vivantes sur son territoire, dans leurs vas et viens sur l’aval de l’Assemblée nationale. Une décision qui n’est pas d’avis de tous les Français, car d’aucuns estiment que c’est une entorse à la vie privée par contre, d’autres conçoivent que c’est le moyen incontournable pour mettre un terme définitif à cette pandémie. Suivez toutes les informations sur la gestion du covid-19 sur  https://www.ledefigabon.com.

Des analyses, on pourra dire que c’est une bonne idée qui permettra de vite discerner les malades et les prendre en charge pour limiter les dégâts. Toutefois, il faut souligner que c’est aussi une violation flagrante de la vie privée, des secrets ou des libertés civiques et politiques, ce qui embête la quiétude des populations.

StopCovid : ce qui fait l’incertitude des populations

Notons que les autorités mêmes ne sont plus toutes d’accord sur cette décision, les opposants au gouvernement Macron s’entendent engager la seule responsabilité du chef d’État. Tout porte à croire que le chef de l’État était le seul à prendre cette décision, car on observe certains membres du gouvernement qui n’approuvent pas la mise en application de cette décision, ce qu’ils jugent d’inopportun. Édouard Philippe conçoit « que ce projet n’est encore finalisé pour être libellé et qu’il faut plus de temps pour bien le concevoir ».

La panique des populations est que le gouvernement disposera par cette décision toutes les informations personnelles sur chaque citoyen.